Prenant leur essor de la Haute-Plante, de la cour du lycée, de la place Gramont, du parc Beaumont ou du Domaine de Sers, près de l’hippodrome, les plus légers que l’air (montgofières, ballons dirigeables) voguent au gré des vents béarnais capricieux et imprévisibles ou tracent leur route à la force de leurs hélices, quand ils ne s’abattent pas au sol devant des foules médusées.
Ils annoncent la venue à Pau des plus lourds que l’air qu’ils côtoient un temps et qui marquent l’histoire de Pau, reine des sports.